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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 16:48

Neil Amstrong, le premier homme qui a marché sur la lune est mort hier à 82 ans.

Je me rappelle ce 20 juillet 1969. Nous étions à Voiron, au CREPS, pour un stage deuxième degré, devant un vieux poste de télévision suspendu en hauteur et qui diffusait les images très neigeuses-mais cela n'avait aucune importance-d'une forme floue, qui était un homme marchant sur le sable lunaire,

Je m'en souviens car nous n'étions que quelques uns, dont Jean Rodien, au regard perdu dans l'espace et qui ne laissait dégager qu'un souffle d'étonnement devant ces images. Les autres étaient à la piscine sous un soleil radieux.

C'est la seule fois où le poste de télévision a été allumé en stage art dramatique, et je crois bien que cela é été la dernière de tous les stages auxquels j'ai participé.

 

 

20 juillet 1969 

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 12:00

On ne fait pas (en principe) de politique dans ce blog, mais en ces périodes préélectorales permanentes, qui constituent le fond de commerce de beaucoup, on peut difficilement être sourd. Télévision ou radio nous rebattent suffisamment les oreilles pour qu'on en ignore rien!

On ne fait pas de politique, mais, de la même façon que l'on a envie de reprendre un présentateur de télévision dans ses propos, quand il "pallie à", ou un ministre ( j'aurais du dire: des ministres, voire leur chef) qui ignorent les accords au féminin, on a aussi envie de dire : articule, respire, attaque, soit plus tonique, quand on entend certaines interviewes à la radio ou à la télévision.

 

Voici un splendide spécimen de quelqu'un (dont je ne cite pas le nom, mais que vous reconnaîtrez aisément) qui ne sait pas respirer et qui nous sort, recto-tono  une phrase dont  on oublie l'idée du début quand elle la conclue. Il est loin le style science pô ! A quoi ça sert que le père Rodien y se décarcasse!

 

 

 

 

5655-1

 nota : ce masque est vendu sur internet !

 

 

 

 

 

 

 

Ecoutez bien jusqu'au bout et appréciez!

 

 

 

 

 

     arlequin    

 

 

 

 

 

 

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 15:12

 rodien
Il ya 50 ans, presque jour pour jour, je découvrais Jean Rodien sans le savoir !

Curiosités de la vie...

C'était le 11 décembre 1959 à Alger, salle Pierre Bordes.

J'avais à peine fêté mes13 ans...

Alors aujourd'hui pour saluer la coïncidence des destins, c'est à lui que je confie de nous souhaiter la bonne année, et comme il le dirait :

Bonne année mes petits choux!


RODIEN CORDREAUX-copie-1 










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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:37

Sans-titre-1

Cela fait cinquante ans depuis fin novembre qu'il repose dans le costume  immaculé du Cid, à Ramatuelle, dans une tombe aussi modeste qu'il était grand.

J'ai évoqué dans un coup de coeur rapide sur Avignon, cette époque de gloire naissante à laquelle Michèlle Clergue avait participé en ombre discrète.

Je vous ai dit qu'elle avait improvisé un plumet à la coiffe noire du Prince de Hombourg.

IN MEMORIAM, pour tous ceux, qui comme Gérard Philipe sont partis à 37 ans, voici la photo de ce fameux plumet, dont j'ai la garde et que vous ne verrez jamais ailleurs.

Accompagnée d'un extrait presque rarissime de la musique de scène de Maurice Jarre :


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arlequin




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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 09:30

En principe, tout stage de réalisation et à fortiori un spectacle réclame à la fin du public.Qu'il s'agisse de copains, relations, V.I.P., parents de stagiaires, l'invitation est toujours le bon moyen de confirmer que le stage est arrivé au bout.
Chaque spectacle a la sienne. Toujours différente, pas toujours de bon goût, mais c'est comme cela que ces petits papiers ou cartons, nous représentent.
En voici quelques uns très typiques.




ACADEMIQUE : l'Île sur la péniche
































IMPERTINENT
: la Hobereaute


















PEREMPTOIRE : Nec Pluribus Impar












































SAUVAGE
: l'Île à l'I.G.H.


































MYSTERIEUX : les Compagnons de Jéhu











































POETIQUE  (rajouté le 17 décembre 2011)

 

 

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Et les autres ? Cherchez dans vos tiroirs, moi je n'en ai pas d'autre sous la main, mais je publierai bien volontiers tous ceux qui manquent !




masque-eam5bleu clair-copie-1

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 05:26
Aujourd'hui, pour fêter le deuxième mois d'existence du blog, un coup de coeur.
Il sera illustré par une vidéo, que j'ai bidouillée pour des raisons de copying évident et deux extraits musicaux rarissimes.
Souvent après les stages de Voiron en juillet, Michèlle Clergue avait l'habitude de "descendre en Avignon", par plaisir de femme de théâtre, mais aussi en  hommage au TNP, à Vilar, à Gérard Philipe, etc...

Souvenons-nous  qu'en 1952, sous la conduite de Jean Vilar (Harpagon) elle avait joué, pour trois représentations, Dame Claude dans l'Avare, donné au verger Urbain V, avec des partenaires de rêve: Daniel Sorano, Charles Denner, Monique Chaumette, Françoise Spira, Jean Negroni, pour ne citer que ceux-là, tandis que Gérard Philipe jouait Lorenzaccio dans la cour d'honneur du Palais des Papes, pour deux soirées et reprenait dans le même site le Prince de Hombourg, pour deux soirées également.
Tout cela sur des musiques de scène que Vilar avait commandées à Maurice Jarre!

 

 l'avarearlequin

 

 

 
Lorenzaccioarlequin
 
Michèlle était fiére d'être son habilleuse ces soirs là  et moi aujourd'hui d'avoir hérité, 24 ans plus tard, du plumet rouge et blanc qu'elle avait confectionné à la hâte pour compléter le chapeau de Gérard Philipe !
A cette époque ce n'était que la sixième édition du festival d'Avignon, il ne durait que 10 jours sans théâtre "off", mais ces seuls trois spectacles là valaient le déplacement.

En pleine période du festival, quelques 15 ans plus tard,  le logement local était moins aisé.
Je me souviens qu'elle nous avait entraîné à quelques uns à descendre avec elle. Quelqu'un avait trouvé une mini auberge à Althen-les-Paluds, à environ 15 mn d'Avignon et ce fut un pied-à-terre sympathique, avec piscine et petit déjeuner sous la charmille.
Je me souviens aussi qu'en fin de juillet, il n'y avait plus dans la Cour des Papes aucun spectacle de théâtre, mais que c'était la grande euphorie pour les Ballets du XXème siècle de Maurice Béjart, qui  y avaient triomphé
avec la Messe pour le temps présent, et qui depuis faisaient partie des meubles à Avignon.
Béjart et sa troupe cette année là proposaient, Les quatre fils Aymon et Roméo et Juliette(malheureusement  celui de Berlioz et non celui de Prokofiev).
Mais, au delà de ces productions musicalement décevantes(pour moi), ce qui faisait vibrer les foules et Michèlle en particulier, c'était ce danseur éphèbe,  Jorge Donn,  qui était une vedette assez extraordinaire, il faut bien l'avouer : Jugez en plutôt dans  cet extrait  du final du Boléro de Ravel:



cuisinier






















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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:00

Dans beaucoup de stages, il y a un moment coup de coeur, souvent en pièce rapportée au stage ou au texte, et qui finit par avoir sa vie propre. Naturellement cela a été un moment difficile du stage : texte lourd d'interprétation, ou un choeur pour un groupe, ou un chant pour  un acteur.
Je voudrais vous en remémorer deux.
Le premier est du texte pur, un poème douloureux, celui d'André Chénier
" Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphire"(avec un e). Nous l'avons rajouté dans les Compagnons de Jéhu d' Alexandre Dumas et il se place, au moment où dans sa cellule, Morgan, qui comme tous les Compagnons de Jéhu survivants, va être exécuté à l'aube, médite sur sa dernière nuit.
Voici ce texte très connu quoique pas toujours disponible :

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil du tombeau pressera ma paupière !
Avant que de ses deux moitiés
Ce vers que je commence ait atteint la dernière,
Peut-être en ces murs effrayés
Le messager de mort, noir recruteur des ombres,
Escorté d'infâmes soldats,
Remplira de mon nom ces longs corridors sombres.

Quand au mouton bêlant la sombre boucherie
Ouvre ses cavernes de mort,
Pâtre, chiens et moutons, toute la bergerie
Ne s'informe plus de son sort.
Les enfants qui suivaient ses ébats dans la plaine,
Les vierges aux belles couleurs
Qui le baisaient en foule, et sur sa blanche laine
Entrelaçaient rubans et fleurs,
Sans plus penser à lui, le mangent s'il est tendre.
Dans cet abîme enseveli,
J'ai le même destin. Je m'y devais attendre.
Accoutumons-nous à l'oubli.
Oubliés comme moi dans cet affreux repaire,
Mille autres moutons, comme moi
Pendus aux crocs sanglants du charnier populaire,
Seront servis au peuple-roi.
Que pouvaient mes amis ? Oui, de leur main chérie
Un mot, à travers les barreaux,
Eût versé quelque baume en mon âme flétrie ;
De l'or peut-être à mes bourreaux...
Mais tout est précipice. Ils ont eu droit de vivre.
Vivez, amis ; vivez contents.
En dépit de Bavus, soyez lents à me suivre ;
Peut-être en de plus heureux temps
J'ai moi-même, à l'aspect des pleurs de l'infortune,
Détourné mes regards distraits ;
A mon tour aujourd'hui mon malheur importune.
Vivez, amis ; vivez en paix.

Que promet l'avenir ? Quelle franchise auguste,
De mâle constance et d'honneur
Quels exemples sacrés, doux à l'âme du juste,
Pour lui quelle ombre de bonheur,
Quelle Thémis terrible aux têtes criminelles,
Quels pleurs d'une noble pitié,
Des antiques bienfaits quels souvenirs fidèles,
Quels beaux échanges d'amitié
Font digne de regrets l'habitacle des hommes ?
La Peur blême et louche est leur dieu.
Le désespoir !... le fer. Ah ! lâches que nous sommes,
Tous, oui, tous. Adieu, terre, adieu.
Vienne, vienne la mort ! Que la mort me délivre !
Ainsi donc mon coeur abattu
Cède au poids de ses maux ? Non, non, puissé-je vivre !
Ma vie importe à la vertu ;
Car l'honnête homme enfin, victime de l'outrage,
Dans les cachots, près du cercueil,
Relève plus altiers son front et son langage,
Brillants d'un généreux orgueil.
S'il est écrit aux cieux que jamais une épée
N'étincellera dans mes mains,
Dans l'encre et l'amertume une autre arme trempée

Peut encor servir les humains.
Justice, vérité, si ma bouche sincère,
Si mes pensers les plus secrets
Ne froncèrent jamais votre sourcil sévère,
Et si les infâmes progrès,
Si la risée atroce ou (plus atroce injure !)
L'encens de hideux scélérats
Ont pénétré vos coeurs d'une longue blessure,
Sauvez-moi ; conservez un bras
Qui lance votre foudre, un amant qui vous venge.
Mourir sans vider mon carquois !
Sans percer, sans fouler, sans pétrir dans leur fange
Ces bourreaux barbouilleurs de lois,
Ces tyrans effrontés de la France asservie,
Égorgée !... Ô mon cher trésor,
Ô ma plume ! Fiel, bile, horreur, dieux de ma vie !
Par vous seuls je respire encor.
Quoi ! nul ne restera pour attendrir l'histoire
Sur tant de justes massacrés ;
Pour consoler leurs fils, leurs veuves, leur mémoire ;
Pour que des brigands abhorrés
Frémissent aux portraits noirs de leur ressemblance ;
Pour descendre jusqu'aux enfers
Chercher le triple fouet, le fouet de la vengeance,
Déjà levé sur ces pervers ;
Pour cracher sur leurs noms, pour chanter leur supplice !
Allons, étouffe tes clameurs ;
Souffre, ô coeur gros de haine, affamé de justice.
Toi, Vertu, pleure si je meurs.

André Chénier  


Le second coup de coeur que je vous propose est en partie musical.
Il s'agit de la "Chanson de l'étoile", que Gosta Berling, dans un rajout créatif du metteur en scène, devait chanter. Cette chanson, sur une musique  de Maurice Jarre, est d'Alfred de Musset et appartient à la mise en scène des Caprices de Marianne que Gérard Philippe avait faite en 1958.
C'est dire si Michèle CLERGUE y tenait, et si Aimé qui tenait le rôle titre et qui n'avait pas une voix de ténor et chantait faux au surplus, en a bavé!
Je n'ai  hélas pas l'enregistrement du texte chanté par  Aimé, mais celui de 1958, extrait des archives trop rares du TNP, chanté par André Schlesser, que j'ai remasterisé. C'est quasi introuvable aujourd'hui.

Je le dédie, en souvenir d'Aimé, à Monique, Mathilde et Abygaël.


La chanson de l'étoile : 














 


























 


    

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:00

Nous sommes quelques uns a  avoir participé à des aventures théâtrales diverses, qu'il s'agisse de stages techniques   :

 

à Voiron,

à Vercheny, 

au Rousset, 

à Olivet,

à Neuilly sur Marne, 

à Epinay,

à Presle 

et j'en oublie,  

ou de réalisations en MJC ou en stage, comme pour

la Perle, 

Prométhée, 

la République des animaux,

la Hobereaute  (Opéra parlé),

François Villon, 

l'Île, 

Gosta Berling,

le Chevalier à la Charette (Lancelot), 

Aucassin et Nicolette, 

les Compagnons de Jéhu,

Noir l'arc en ciel, 

Apollinaire,

Polyeucte,

Nec Pluribus Impar  

 

 

  033bw.jpg 

   
photo Christian Gilles


Cela représente des myriades de souvenirs, de photos dispersées et de participants, eux aussi dispersés, mais qui aujourd'hui ont ressenti le besoin de se remémorer, partager, parler.
C'est l'objet de ce blog qui doit être un lieu de rencontres et d'échanges.

 

Diffusez à nos anciens de vos connaissances ses coordonnées

http://nec.pluribus.impar.over-blog.com/
 

 

Ce blog régulièrement enrichi et mis à jour, représente plus d'une centaine d'articles et a été visité par des milliers de personnes. 

 

Sauf si des abus manifestes étaient constatés, tous les documents sont librement téléchargables, pour un usage personnel (merci de citer vos sources en cas d'utilisation sur un vecteur extérieur).


 ...Et si vous vous avez été un des"participants"à cette grande aventure, n'hésitez pas à participer encore, par vos commentaires, vos observations, vos documents personnels, vos souvenirs ! 

Abonnez vous aussi à la Newsletter (gratuit) pour être tenus au courant dès parution de chaque nouvel article et pour avoir en avant première les projets des futurs articles 

 

Trois petits personnages vous accompagneront dans le déchiffrement des pages :

arlequinun Arlequin pour vous signaler les musiques






 




cuisinierun Cuisinier pour vous indiquer les vidéos.









 

 

  le-lecteuret un petit Robert pour vous signaler  des textes,             

 

 

Et si vous le souhaitez, vous pouvez, en cliquant sur "fanfare d'accueil" sur cette page en haut à droite, comme un spectateur à Chaillot ou en Avignon, être mis dans l'ambiance, par les trompettes de Maurice Jarre dans une musique composée à la demande de Jean Vilar pour le T.N.P.

Bons souvenirs...
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ce petit masque créé spécialement  pour le blog est l'avatar signature de chaque article et de chaque newsletter





 

 

 

 

 

 

 

 

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