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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 05:26
Aujourd'hui, pour fêter le deuxième mois d'existence du blog, un coup de coeur.
Il sera illustré par une vidéo, que j'ai bidouillée pour des raisons de copying évident et deux extraits musicaux rarissimes.
Souvent après les stages de Voiron en juillet, Michèlle Clergue avait l'habitude de "descendre en Avignon", par plaisir de femme de théâtre, mais aussi en  hommage au TNP, à Vilar, à Gérard Philipe, etc...

Souvenons-nous  qu'en 1952, sous la conduite de Jean Vilar (Harpagon) elle avait joué, pour trois représentations, Dame Claude dans l'Avare, donné au verger Urbain V, avec des partenaires de rêve: Daniel Sorano, Charles Denner, Monique Chaumette, Françoise Spira, Jean Negroni, pour ne citer que ceux-là, tandis que Gérard Philipe jouait Lorenzaccio dans la cour d'honneur du Palais des Papes, pour deux soirées et reprenait dans le même site le Prince de Hombourg, pour deux soirées également.
Tout cela sur des musiques de scène que Vilar avait commandées à Maurice Jarre!

 

 l'avarearlequin

 

 

 
Lorenzaccioarlequin
 
Michèlle était fiére d'être son habilleuse ces soirs là  et moi aujourd'hui d'avoir hérité, 24 ans plus tard, du plumet rouge et blanc qu'elle avait confectionné à la hâte pour compléter le chapeau de Gérard Philipe !
A cette époque ce n'était que la sixième édition du festival d'Avignon, il ne durait que 10 jours sans théâtre "off", mais ces seuls trois spectacles là valaient le déplacement.

En pleine période du festival, quelques 15 ans plus tard,  le logement local était moins aisé.
Je me souviens qu'elle nous avait entraîné à quelques uns à descendre avec elle. Quelqu'un avait trouvé une mini auberge à Althen-les-Paluds, à environ 15 mn d'Avignon et ce fut un pied-à-terre sympathique, avec piscine et petit déjeuner sous la charmille.
Je me souviens aussi qu'en fin de juillet, il n'y avait plus dans la Cour des Papes aucun spectacle de théâtre, mais que c'était la grande euphorie pour les Ballets du XXème siècle de Maurice Béjart, qui  y avaient triomphé
avec la Messe pour le temps présent, et qui depuis faisaient partie des meubles à Avignon.
Béjart et sa troupe cette année là proposaient, Les quatre fils Aymon et Roméo et Juliette(malheureusement  celui de Berlioz et non celui de Prokofiev).
Mais, au delà de ces productions musicalement décevantes(pour moi), ce qui faisait vibrer les foules et Michèlle en particulier, c'était ce danseur éphèbe,  Jorge Donn,  qui était une vedette assez extraordinaire, il faut bien l'avouer : Jugez en plutôt dans  cet extrait  du final du Boléro de Ravel:



cuisinier






















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